– Collégiens-journalistes avril 2018

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Le voyage en Italie, c’est pour bientôt! – article du 10 avril 2018

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Du lundi 16 au vendredi 18 avril, 32 élèves de 4ème et de 3ème du collège participeront à un voyage en Italie. Ils seront accompagnés de 15 élèves de Jean Moulin, de Mme Trani , professeure d’italien, Louis Conin, surveillant au collège Dunois, De Mme Greneu, assistante sociale et d’un autre professeur de Jean Moulin.

Nous avons interrogé Mme Trani sur le voyage.

1) Vous partez de bonne heure le lundi. Combien y a-t-il d’heures de route?

Nous y allons en autocar et il y a 24 heures de route pour aller en Italie, plus précisément Rome qui est notre destination.

2) Pouvez-vous nous donner le programme de cette semaine de voyage?

Découverte de la Rome antique (le forum romain, le palatin, le colisée, le circus maximus) et aussi de la Rome baroque et de la Renaissance à travers une balade dans la ville.

Le mercredi nous allons visiter Pompéi le matin et le centre de Naples l’après-midi.

3)Où allez-vous dormir?

Nous allons dormir chez l’habitant plus précisément dans des familles  à Avella, en Campanie. Les élèves rejoindront leurs familles vers 19h30 le mardi.

4)Les élèves auront t-il du temps libre?

Oui, les élèves auront du temps libre pour prendre quelques photos, s’acheter des souvenirs…

Interview de Séléna Bonvicini, une élève du voyage

Séléna Bonvicini fera partie du voyage!

1)Est-ce que tu es déjà allée en Italie?

Non je ne suis jamais allée en Italie,mais j’ai des origines italiennes. Mon grand-père était Italien et il est venu travailler en France il y a plusieurs années.

2)Qu’allez-vous faire en Italie ?

On y va pour apprendre à mieux parler la langue. Mais nous y allons aussi beaucoup pour découvrir la façon de vivre des italiens et visiter Naples, Rome et Pompéi.

3)Sais-tu comment allez vous dormir ?

Nous allons dormir directement chez des familles à côté de Naples. Je vais être avec trois camarades: Tiffany, Louise et Valentine.

J’ai hâte d’y être: j’attends avec impatience la visite de Pompéi.

 

Laura Bordereau et Mylène Houel

Lucie, une service civique bilingue – article du 4 avril 2018

Lucie est passionnée de culture américaine

En passant dans les couloirs du collège, j’ai remarqué une affiche qui annonçait qu’un atelier anglais avait lieu chaque semaine. J’ai découvert que cet atelier est proposé par Doriane et Lucie, deux services civiques. J’ai eu envie d’interviewer Lucie pour en savoir plus sur elle.

1. Êtes-vous anglaise? Avez- vous de la famille en Angleterre?

Non, je ne suis pas anglaise. Toute ma famille vit en France.

2. Parlez-vous couramment anglais?

Oui, je parle couramment anglais, j’ai d’ailleurs un diplôme universitaire en anglais.

3. Avez-vous déjà voyagé en Angleterre? Où exactement?

Oui, deux fois à Londres, une fois avec ma famille et une fois avec ma meilleur amie.

4. Est-ce que vous parlez anglais avec des correspondants? des amies ? des professeurs ?

Oui, j’ai des amies américaines – je parle donc anglais avec elles – ainsi qu’un ami hispanophone (espagnol) avec qui je corresponds en anglais et en français.

5. Pourquoi avez- vous eu envie de proposer cet atelier d’anglais?

Pour faire découvrir la culture américaine, plus particulièrement,de façon plus ludique et moins scolairement qu’en classe d’anglais.

6. Si vous n aviez pas eu de diplôme universitaire, quelle orientation auriez-vous pu choisir?

J’aurais aimé faire un BTS tourisme pour être guide touristique sur les lieux du débarquement.

7. Quel travail voulez-vous faire plus tard?

Je souhaiterais devenir professeur d’anglais.

8. Est-ce que vous aimez lire des romans ? Quel titre nous conseillerais-tu ?

Je ne suis pas une grande lectrice, je n’ai donc pas de roman à vous recommander.

Propos recueillis par Maëva Manson.

Pour compléter cette interview réalisée par Maëva, Kader a rencontré Doriane qui anime aussi l’atelier anglais.

Doriane a une licence en Langue Étrangère Appliquée (LEA), elle effectue un service civique au collège. Elle travaille en collaboration avec Lucie et d’autres personnes pour aider les élèves. Doriane trouve que les élèves sont sympas et les profs aussi : l’ambiance de travail est très bonne. Le service civique qu’elle effectue lui a permis de choisir son orientation: plus tard, elle veut devenir professeure dans une école primaire. Elle apprécie le contact avec les élèves, la diversité des activités et elle veut accompagner les enfants.

En dehors du collège, ses activités sont nombreuses: elle participe à des événements dans le Chemin Vert, elle lit, elle dessine.

Billy Elliot, un danseur pas comme les autres – article du 4 avril 2018

Le mardi 20 février 2018, les élèves de 5ème sont partis voir le film Billy Elliot au Café des Images. Les 5èmes sont inscrits à Collège au cinéma et dans le cadre de ce dispositif, ils vont voir un film chaque trimestre.

Juste après la projection, nous avons discuté autour de ce film réalisé par Stephan Daldry en 1999. Le héros de l’histoire est Billy, un jeune garçon de 11 ans  vit dans la ville de Durham Coalfield, au nord de l’Angleterre. Billy a perdu sa mère à 8 ans, il vit avec Jackie, son père, un homme sévère, Tony, son frère et sa grand-mère. Billy est inscrit à la boxe mais il est attiré par la danse. Son rêve c’est d’être accepté au Royal Ballet de Londres.

Mohammed et Adrien ont interrogé des élèves de cinquième pour connaître leur avis sur le film.

Nous avons réalisé un sondage sur Billy Elliot pour connaître l’opinion des élèves de 5ème. Certains ont été choqués, d’autres ont été vraiment touchés par l’histoire. La majorité des élèves a apprécié le film.

C’est un film éducatif pour les enfants et pour les adultes. Dans le film, il y a beaucoup de préjugés qui sont combattus. Cette histoire montre aux gens que la danse classique est faite aussi bien pour les garçons et les filles.

Adrien et Mohamed, 5E

Célia casse les clichés article du 3 avril 2018

Célia avec son ballon et la veste de son club.

lia, qui est en classe de 5ème E a commencé le rugby en 6éme à l’UNSS et en club en février 2018.

Mirelza : Où fais- tu du rugby ?

Je fais du rugby au Chemin Vert. Le nom du club est: SCRC (Stade Caennais Rugby Club). Il se trouve à côté du stade de foot de la MOS.

Qu’est-ce que c’est le rugby ?

Le rugby c’est un sport collectif qui se joue à sept, à quinze ou à treize parfois. C’est aussi un sport de contact qui peut parfois être dangereux.

Pourquoi fais-tu du rugby ?

Parce que ma sœur en fait, le sport m’a plu donc j’ai voulu en faire aussi.

Que fais-tu pendant les entraînements ? Quand ont-ils lieu ?

Ça dépend des jours: on s’entraîne sur les passes, les plaquages, les appuis, les lancers, les combinaisons et sur le cardio. Mes entraînements sont : le lundi de 18h à 19h, le mercredi et le vendredi  de 17 h30 à 19h00.

Joues-tu dans une équipe mixte? Les garçons t’ont-ils bien accueillie ?

Oui, on est trois filles sur trente-quatre joueurs. Oui, ils m’ont bien accueillie: pendant les entraînements ils sont plus soigneux sur les passes et ils plaquent moins fort.

T’es- tu déjà fait mal pendant un match ou pendant un entraînement ?

Oui, pendant un entraînement en phase de plaquage, je me suis fait une entorse des ligaments droits.

Que penses-tu de l’équipe de France féminine ?

Elles ont fait un très bon parcours, je trouve qu’elles jouent mieux que les garçons. Lors de leur dernier match : France – Pays de Galles, elles ont super bien joué…

Entretien avec Célia Samson proposé par Mirelza Acohina, 5E.

Qui est la mystérieuse Ada Lovelace ?

Portrait d’Ada Lovelace. Source: Wikipedia.

Vous allez tous en cours de technologie… Mais vous êtes-vous déjà demandé l’origine du nom de la salle ¨Lovelace¨ ?

Trois questions à… Monsieur Duponchel, professeur de technologie du collège Dunois.

On nous a rapporté que vous étiez très proche de la professeure qui a choisi le nom de la salle Lovelace ! Pouvez-vous nous en dire plus sur elle ?

Cette professeur s’appelait Madame Lépine, elle fait partie des professeurs qui ont choisi les noms de leur salle il y a 12 ans. Elle a choisi le nom de Ada Lovelace car à ses yeux, c’est une figure pittoresque de l’histoire de la technologie. Elle est à l’origine des algorithmes et de la programmation papier.

Que pensez-vous de la place des femmes dans les noms des salles du bâtiment ARTEC ?

C’est vrai qu’avant vos questions, je n’avais pas vraiment remarqué que Lady Lovelace était la seule femme qui ait donné son nom à une salle de l’ARTEC.  Mme Trocmé, notre collègue d’éducation musicale, aurait pu choisir le nom d’une compositrice mais comme l’inauguration correspondait aux 200 ans de la mort de Berlioz, elle a fait un choix masculin de circonstance.

Si vous pouviez changer le nom de votre salle (Le Corbusier) par un nom de femme, lequel choisiriez-vous ?

De nombreuses femmes ont travaillé pour la technologie et je n’aurais rien contre le fait de changer le nom de ma salle. A vous de proposer…

Nous nous permettons de proposer à M. Duponchel ces quelques noms de femmes importantes dans l’histoire de la technologie : Grace Hopper (informaticienne qui a travaillé sur les premiers ordinateurs) – Margaret Hamilton (ingénieure qui a supervisé l’équipe qui a créé le programme informatique grâce auquel Apollo 11 a pu atterrir sur la lune) – Ann Makosinski (inventrice de la « Lampe creuse » qui fonctionne simplement à la chaleur corporelle) – Karen Spärck Jones (chercheuse en informatique dans le domaine de l’Intelligence Artificielle) – Sally Floyde…

Qui est donc Ada Lovelace ?

Carte mentale sur Ada Lovelace

Ada Lovelace, de son nom complet Augusta Ada King naquit le 10 décembre 1815 à Londres. Elle inventa la programmation papier et les algorithmes. Elle eut trois enfants de son mariage en 1835 avec William King.

Un soir, elle se rendit au bal et elle rencontra un vieux mathématicien du nom de Charles Babbage. Ils devinrent rapidement amis. Charles travaillait sur une de ses inventions qu’il appelait la « machine à différence ». Elle pouvait exécuter automatiquement des additions et des soustractions. Ada proposa de rendre la machine capable de calculs plus compliqués. Ils se mirent au travail. La machine était immense et, pour fonctionner, devait posséder un énorme moteur à vapeur. Ada voulut aller encore plus loin: elle voulait que la machine puisse jouer de la musique, afficher des lettres et des chiffres. Elle décrivait un ordinateur, bien avant l’invention des ordinateurs modernes! Malheureusement ses compétences en calculs des probabilités lui donnèrent à penser qu’elle pouvait les utiliser pour gagner aux courses, peut-être dans l’espoir de financer les travaux de Babbage.

Elle finit ruinée, elle quitta son mari, tomba malade, se drogua pour lutter contre la douleur. Elle mourut le 27 novembre 1852 au même âge que son père, que Raphaël, que Mozart, que Van Gogh, que Rimbaud… Elle n’avait que trente-sept ans.

Reportage de Pauline Malfilatre et Kyana Titon.